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Nouvelle méthode d’extraction d’hydrogène sans émission de CO2
(www.centreinfo-energie.com, 28/01/2004)
Des chercheurs japonais ont élaboré un procédé d’extraction d’hydrogène à partir de matériaux organiques avec un taux de conversion très intéressant (75% d’après ces chercheurs). Les matériaux à traiter sont introduits avec de l’eau supercritique dans une chambre à réaction ou ils sont décomposés en CO2 et H2. La présence d’oxyde de calcium permet de catalyser la réaction et de capturer le CO2. Les chercheurs prévoient de créer l’année prochaine un autre prototype permettant de traiter 50kg de matière par jour.
Une pile SOFC comme APU sur les avions
(http://veille.reseaupaco.org, 22/1/2004)
L’utilisation d’une pile à combustible SOFC comme APU est présentée. La chaleur générée par la pile pourrait être utilisée par une turbine entraînant un compresseur. La pile fonctionnerait alors sous pression ce qui permettrait d’augmenter le rendement du système. Le générateur produirait la totalité du courant nécessaire à l’appareil, permettant l’utilisation de moteurs plus efficaces et plus petits. De plus, l’utilisation de ce genre de générateurs auxiliaires pourrait réduire les nuisances sonores et les émissions de polluants sur les pistes.
Un système de régulation automatique améliorant l’efficacité et la sécurité
(www.ener1.com, www.reseaupaco.org, 25/11/2003)
ENER1 a développé un système de régulation automatique des flux d’hydrogène et d’air qui optimise l’efficacité de la pile en condition de sollicitations variables. Ce système permet également la régulation de la concentration en eau, évitant l’assèchement de la membrane et donc les risques de feu ou d’explosion. ENER1 envisage de développer 3 gammes de piles intégrant ce système : de 7 à 12 kW pour les applications stationnaires, de 25 à 33 kW pour les applications automobiles, et de 55 à 60 kW pour les bus.
Optimisation d’une pile SOFC au Japon
(kyodo news, 17/12/2003)
Kansai Electric Power, Mitsubishi Materials et le Japan Fine Ceramics Center ont présenté leur pile SOFC de 1 kW fonctionnant au gaz de ville. Les chercheurs ont réussi à accroître le rendement de la pile (40%) tout en abaissant la température de son fonctionnement entre 600 et 800°C au lieu des 1000°C requis par la plupart des autres SOFC ; cette amélioration permettrait un allongement de la durée de vie de la pile. Les concepteurs envisagent d’augmenter sa puissance à une dizaine de kW afin de pouvoir la commercialiser vers 2007.
Un nouveau procédé de purification de l’hydrogène.
(http://www.bnl.gov/bnlweb/pubaf/pr/2003/bnlpr121603.htm, 16/12/2003)
Le monoxyde de carbone présent dans l’hydrogène est très nocif aux catalyseurs des piles à combustibles, ainsi un chercheur américain du Department of Energy a déposé un brevet sur un procédé de purification. Du trichlorure de ruthénium (catalyseur) est associé à du nitrogène pour former une solution homogène dans un mélange de méthanol et d’eau. L’hydrogène à traiter est introduit (à une température comprise entre 80 et 150°C). Le CO réagit à presque 100% avec l’eau pour former du CO2 ainsi que de l’hydrogène.
Une nouvelle conception de pile DMFC
(www.fuelcelltoday.com, 17/12/2003)
Une équipe de recherche du Tokyo Institute of Technology a conçu une pile DMFC à partir d’un film électrolytique placé entre deux très fines feuilles de silicone (servant d’électrodes). Des sillions sont creusés à la surface de chacune de ces feuilles permettant la circulation du méthanol et de l’oxygène. L’ensemble mesure 0.25 mm d’épaisseur. Cette pile est moins puissante que les piles DMFC actuelles, mais l’assemblage de plusieurs éléments permet pour une taille identique de surpasser celles-ci.
Un partenariat de grands industriels pour un projet de bus à PAC
(www.fuelcell-info.com, www.calstart.org, 17/11/2003)
Aux Etats-Unis, WestStart-CALSTART coordonne un consortium regroupant des industriels tels que Ballard, Boeing ou AC Transit sur un programme financé à hauteur de 150 millions de dollars sur 6 ans. Ce programme a pour but de lever les barrières techniques empêchant le développement des PAC dans les transports (fiabilité, cycle de vie, poids, volume, temps de démarrage, ...). Parce qu’ils présentent des contraintes moindres que les voitures, les bus seront les premiers bénéficiaires de cette recherche.
La nature inspire les concepteurs de piles à combustible
(http://www.morganfuelcell.com, 29/9/2003)
Dans les piles à combustible à membrane échangeuse de proton (PEM), la circulation des réactifs (air et hydrogène) se fait habituellement dans des réseaux en serpentin. En s’inspirant de l’appareil circulatoire des plantes et du système respiratoire des animaux, la société Morgan Fuel Cell propose un système de canaux multipliant les ramifications. Ce système permet une meilleure répartition de la pression des réactifs, et augmente donc de 16% le rendement de la pile. Ce système de distribution est encore en développement et pourrait être également utilisé dans les piles DMFC et SOFC.
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